Donnerstag, 13. Dezember 2012

Château De La Picauderie

Il faudrait y aller et créer un parterre à la Française... quelle bonne idée qui m'est venu juste maintenant.

Le château de la Picauderie est vaste domaine d’un peu moins de 2 hectares situé près de la Loire, en face de l’ancien port de Thouaré. Avant le XVIIIe siècle, il existait déjà une demeure importante, on en retrouve les vestige a l’est de la propriété, tels qu’un four à pain parfaitement conservé. Ayant appartenu successivement aux Proust puis aux D’Avoyne, le domaine de la Picauderie devint, dans des circonstances mal connue, la propriété des Barbier, maîtres de forges dans la région de Châteaubriant et négociants nantais. Comme tous les gens de leur catégorie sociale, les Barbier entretenaient d’étroites relations avec la ville, et c’est sûrement ce qui les incita à construire une belle demeure néo-classique, dans cette propriété.

Edifié par l’architecte nantais Jean-Baptiste Ceineray en 1773, le château est du plus pur style néo-classique. Le domaine passa ensuite par mariage à la famille de Monti puis aux Sénot de La Londe et enfin aux Tinguy et actuellement Mitard. Ce château est une folie typique du XVIIIe siècle. La Picauderie est totalement symétrique, elle possède un avant-corps avec des pilastres à refends, surmontés d’un fronton triangulaire avec oculus. La porte centrale, avec un perron, est un arc en plein-cintre avec un claveau. Le toit est pentu, d’où la présence de chiens assis aux arcs surbaissé. On aperçoit, sur tout le reste du bâtiment, des fenêtres rectangulaires à petits carreaux, qui, combinées aux lignes régulières, donne un effet d’élégance à l’ensemble. Les pilastres de l’angle du Château sont eux aussi à refends. À noter la présence d’un entablement accentuant le côté géométrique.

Au Nord-Ouest de la propriété, l’ancien « temple de l’amitié », témoignant de la filiation néo-classique, a été réaménagé et transformé en chapelle. De plus, en bordure de Loire, on trouve des « vide-bouteilles ». Ce sont des constructions caractéristiques qui témoignent de l’époque où les armateurs négociants vivaient à l’aise. À l’intérieur du Château, deux peintures, représentant la culture du sucre à Saint-Domingue, montrent que cette fortune provient de l’esclavage. Komisch bloss, dass mir diese beiden Bilder nicht aufgefallen sind. Ich habe Fotos von allen Vorfahren gemacht, die im Château hingen.

Wenn ich denke, dass ich dem Organisten der kleinen Eglise Saint-Vincent, die im XIXème erbaut wurde, die Noten vom 3. Ton der 5. Suite (Grand Diaogue à 4 Choeurs) von Jacques Boyvin in die Hand drückte, und erstaunt war, dass er den Komponisten nicht kannte.. da fiel für mich eine Welt zusammen... oder doch nicht... denn er packte die Noten, schritt in die Orgelempore und begann ohne zu zögern, tief in die Tasten zu langen... ich werde es nimmer vergessen, diese endlose Trauer, diese Freude, ja Euphorie, diesen Respekt vor dem grossen Boyvin, meinem Heiland der französischen Orgellmusik, die mich umfing. So etwas hatte ich noch nie erlebt. Die Luft vibrierte, ich stand neben dem Organisten und hatte das erste mal in meinem Leben Boyvin live. Wenn man so fasziniert ist von etwas nicht Alltäglichem und dann die Chance hat, dies erleben zu dürfen, dann hinterlässt dies unlöschlich tiefe Spuren. Leider auch das einzige mal (well, next to my...  ah, wie es damals windete). Niemand spielt Boyvin aktiv. Und so oft ist man auch nicht Gast bei einem Organisten, wo man dann die Noten hinlegen könnte.

Meine kleine Kirche... Eglise Saint-Vincent (1863), édifiée par l'architecte E. Ogée. C'est une église simple, avec une nef, un transept et un chevet à pans. Le clocher-porche, en façade, est surmonté d'une flèche en ardoise flanquée de 4 lanternons en ardoises, à raison d'un à chaque coin.En 1584, la reine Claude de Bretagne fut baptisée dans l'ancienne église.



Après plus de quinze années de controverse sur le projet de reconstruction et son futur emplacement, le 14 juillet 1856, le conseil municipal se dit favorable à la reconstruction de l’église au lieu-dit des Basses Noues. M. Senot de la Londe (propriétaire du château de la Picauderie) fit don d’un terrain de 70 mètres sur 50 situés au lieu-dit désigné. Les travaux débutèrent en 1861, et en 1863, l’église de Thouaré fut inaugurée, en même temps que la nouvelle place.

Construite dans un style néo-gothique, propre aux églises de la région, elle est dédiée à saint Vincent. Elle possède un clocher terminé en pointes octogonales en ardoise ; à noter, la présence des quatre autres petites pointes triangulaires. En dessous, on aperçoit une fenêtre à meneaux en arcs plein cintre, comme le reste des vitraux, indiquant l’endroit où résident les trois cloches ayant un son et un nom différents :

le sol : Rogatienne – Laure ;
le la : Marie – saint Enthyme ;
le si : Augustine – Laure.

Encore en dessous, se trouvent les contreforts qui descendent jusqu’au bas de l’église, du moins jusqu’à une sorte de porche protégeant un tympan soutenu par deux colonnettes à chapiteaux néo-gothiques aux motifs floraux. Le tympan montre Jésus entourés des symboles des quatre évangélistes : le lion pour Saint Marc, le bœuf pour Saint Luc, l’aigle pour Saint Jean et l’ange pour Saint Matthieu. Sur l’un des contreforts est apposée une plaque rappelant le nom des donateurs et le montant de leur participation : la commune a donné 39 200 francs, les habitants, 7 500 francs et l’État et la Fabrique ont tout deux donné 3 000 Francs.

Le plan de l’église est traditionnel mais simplifié : il n’y a pas de bas-côtés, de travées, ni de chapelles rayonnantes. De plus les chapelles orientées sont très sommaires : elles sont composées d’un simple autel surmonté d’une statue (de la Vierge à gauche et de Saint Joseph à droite), et encore d’un vitrail. Tout au long de la nef centrale sont accrochés treize bas-reliefs représentant les 13 moments de la passion du Christ. L’abside et le chœur sont très joliment travaillés avec leurs effets d’arcs brisés pleins soutenus par des culs-de-lampes sculptés, créant une légèreté toute particulière.

Le vitrail central représente le Messie présentant son sacré-cœur. Les colonnes qui soutiennent le grand arc brisé central ont des chapiteaux néo-gothiques à motif floral. Les clefs de voûte sont joliment sculptées ; particulièrement la clef de voûte de la croisée du transept représentant une « sainte face ».

À noter la présence d’une fresque de 6m sur 3m50 dans le transept gauche. Elle commémore le voyage que fit Notre Dame de Boulogne, sur la Loire, le 4 juin 1944. Elle fut peinte par Paul Lemasson, élève de l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris et prix de Rome. Bénie le 8 septembre 1946, la fresque représente quelques portraits de Thouaréens, notamment la plupart de ceux qui disparurent durant la guerre. Enfin, l’église possède une statue de saint Vincent en calcaire et haute de 170 cm rappelant le nom de l’église. En 1884, est acquise une bannière représentant Saint Vincent, entourée de sarments et de grappes de vigne sur fond de velours rouge. Les broderies sont faites de fils d’or et d’argent.

Neben Boyvin hat wohl bloss Louis Marchand noch solche Tonalitäten kreiert... und der liebe Organist, dessen Namen ich leider vergessen habe, er hat ohne lang lesen zu müssen diese Noten in ein Bollwerk von Luftdruck und Emotion umgewandelt... gerade so wie der Trauermarsch aus der Götterdämmerung... Das ist Emotion pur und es kotzt mich an, dass alle nur seichtes Gedudel hören wollen. Wo sind die Gefühlsgiganten? Marchand war immer als Konkurrent zu Couperin gehandelt, aber vergessen wir das, viel wichtiger war dieses Triumvirat der Giganten: "les organistes du Roy": Louis Marchand, Jacques Boyvin und Louis-Nicolas Clérambault. Qu'ils Vivent! Ad eternam.

Wie bei aller Musik ist es nicht nachvollziehbar wieso EIN "Stück" besser gefällt als ein anderes, sehen wir mal von den Top-Melodien ab. Hat der kleine zickige Sonnenkönig denn was gecheckt von der Qualität der Organisten? Nein, hat er sicher nicht. Es war ein Divertiment unter vielen. Und Orgelmusik... da musste er ja seinen Palast und Jardin verlassen. Ich habe Orgelmusik relativ genau studiert.. von der Renaissance bis zu den modernen Gestaden... Ob klassischer Komponist oder ELP, egal. Ich kenne die Orgelliteratur gut. Nu, was soll denn der Satz hier? Ist doch egal. Niemand hört solche olle Musik.

Da sich niemand wirklich vorstellen kann, was Jaco so machte... hier ein mickriger Blick into Hell:

http://www.youtube.com/watch?v=RnlYAkyCdDE

ach du Scheisse, hier ist er jaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
ach du trübe Seelentasse... leider spielt dieser Dödel das viel zu schnell... aber dies ist der Heilige Gral der Orgelmusik: Jean-Claude Malgoire spielt Jacques Boyvin (1650 - 1706) on the Grand Orgue de la Cathédrale Sainte-Marie d'Auch

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